Honoré Mercier

Honoré Mercier (October 15, 1840 – October 30, 1894) was a lawyer, journalist and politician in Quebec, Canada. He was the Premier of Quebec from January 27, 1887 to December 21, 1891, as leader of the Parti national or Liberal Party of Quebec.

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  • This province of Quebec is catholic and French and shall remain catholic and French. All the while asserting our friendship and our respect for the representatives of the other races and religions, all the while claiming our eagerness for giving them their fair share in every aspect [...] we solemnly declare that we shall never renounce our rights that are garanteed by treatees, by law and by the constitution [...] Let us cease our fratricidal struggles and let us unite!
    • Cette province de Québec est catholique et française et restera catholique et française. Tout en affirmant notre amitié et notre respect pour les représentants des autres races et religions, tout en déclarant notre empressement de leur donner leur juste part en tout et partout (...) nous déclarons solennellement que nous ne renoncerons jamais aux droits qui nous sont garantis par les traités, par la loi et la constitution (...) Cessons nos luttes fratricides et unissons-nous!
    • Speech given of the Saint-Jean-Baptiste Day of 1889.
  • Riel, our brother, is dead, victim of his devotion to the cause of the Métis of which he was leader, victim of fanatism and treason; of the fanatism of Sir John and of some other friends of his; of the treason of three of our own who, in order to keep their wallet, have sold their brother.
    • Riel, notre frère, est mort, victime de son dévouement à la cause des Métis dont il était le chef, victime du fanatisme et de la trahison; du fanatisme de Sir John et de quelques-uns de ses amis; de la trahison de trois des nôtres qui, pour garder leur portefeuille, ont vendu leur frère.
    • Speech of 1885 about the hanging of Louis Riel, at the Champs de Mars of Montreal. [1]
  • When I say that we owe nothing to England, I speak in regards of politics, for I am convinced, and I shall die with this conviction, that the Union of Upper and Lower Canada as well as Confederation were imposed to us with a purpose hostile to the French element and with the hope of making it disappear in a more or less distant future. I wanted to show you what our homeland could be. I have made my best to open yourselves up to new horizons and, as I let you glimpse at them, push your hearts towards the fulfilment of our national destinies. You have colonial dependence, I offer you independence; you have shame and misery, I offer you fortune and prosperity; you are but a colony ignored by the whole world, I offer you becoming a great people, respected and recognized amongst free nations. Men, women and children, the choice is yours; you can remain slaves in the state of colony, or become independent and free, amongst the other peoples that, with their powerful voices beckon you to the banquet of nations.
    • Quand je dis que nous ne devons rien à l'Angleterre, je parle au point de vue politique car je suis convaincu, et je mourrai avec cette conviction, que l'union du Haut et du Bas Canada ainsi que la Confédération nous ont été imposées dans un but hostile à l'élément français et avec l'espérance de le faire disparaître dans un avenir plus ou moins éloigné. J'ai voulu vous démontrer ce que pouvait être notre patrie. J'ai fait mon possible pour vous ouvrir de nouveaux horizons et, en vous les faisant entrevoir, pousser vos coeurs vers la réalisation de nos destinées nationales. Vous avez la dépendance coloniale, je vous offre l'indépendance; vous avez la gêne et la misère, je vous offre la fortune et la prospérité; vous n'êtes qu'une colonie ignorée du monde entier, je vous offre de devenir un grand peuple, respecté et reconnu parmi les nations libres. Hommes, femmes et enfants, à vous de choisir; vous pouvez rester esclaves dans l'état de colonie, ou devenir indépendant et libre, au milieu des autres peuples qui, de leurs voix toutes puissantes vous convient au banquet des nations.
    • Speech of April 4, 1893.
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